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| Statues
de notables. Deux personnages sont assis sur un siège cubique, celui de gauche est vêtu d'une longue robe, celui de droite d'un pagne. Le modelé des statues fait apparaître la puissance physique des deux corps. |
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| Une petite statue présente un homme, Iaÿ, figuré dans l'attitude du scribe. |
| La petite statuette n'était pas destiné à être enfouie dans la tombe mais à être déposée en ex-voto dans les sanctuaires, la main posée en signe de respect sur la poitrine. Les hiéroglyphes de la statuette de Iaÿ, dans l'attitude du scribe, sont tournés vers le dévot de passage. |
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| Les statues et statuettes, provenant du sanctuaire d'Abydos, sont très répandues à la fin du Moyen Empire, comme pour supplanter l'abondance des stèles du début de la période. |
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| Des statuettes et statues combinent avec la stèle. De celle ci jaillissent les statuettes individuelles ou familiales. |
| Statuette représentant un couple. |
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| La
statuette de Senpou, dans l'attitude du scribe est en gabbro, elle mesure
14,7 cm et date du la XIIIe dynastie, Moyen Empire. Senpou est
enveloppé dans une cape d'où jaillissent ses mains. Les hiéroglyphes
gravés sur les "jambes" sont tournés vers le dévot qui
visitera le sanctuaire. Le groupe familial de Senpou montre la combinaison de la stèle, d'où jaillissent les statuettes, et de la table en pierre chargée de victuailles, actualisée par des formules d'offrande gravées sur chaque espace libre. |
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| Fragment de statue. |
| Le choix vestimentaire de tous ces personnages atteste à la fin du Moyen Empire une prédilection pour les jupes longues empesées et le manteau, qui favorisent des volumes simples. La statuaire en bronze, qui apparaît en Égypte à cette période, montre à la fois l'influence de la statuaire en bois sur les assemblages et une grande diversité de techniques, telles que l'incrustation et le filigrane. La statuette, haute de 28,8 cm, du haut fonctionnaire est en bronze, calcaire et argent. Il est représenté debout et vêtu d'une longue jupe. |
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| Statuettes de scribes. |
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| A
droite, statue en grès d'Amenemhatânkh, elle date du règne d'Amenemhat
III, elle mesure 72 cm, et provient du Fayoum. A gauche une tête d'Amenemhat III en albâtre égyptien, haute de 7,5 cm, large de 7,3 cm et profonde de 7,9 cm. Cette petite tête, sculptée dans un albâtre jaune et translucide, a été attribuée au pharaon Amenemhat III, successeur de Sésostris III. Sur le front se dressait un uræus qui a malheureusement perdu sa tête. Le roi porte le némès qui laisse apparaître ses oreilles. L'arrière de la tête et la retombée du némès indiquent l'amorce d'un corps de lion, car cette statue était en fait un petit sphinx. |
| Fards et parfums étaient abondamment utilisés dans la vie quotidienne comme dans les cérémonies religieuses pour farder la statue du dieu. Hommes et femmes se fardaient les yeux avec une mixture à base de poudre de galène (sulfure de plomb), conservée dans de petits pots. |
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| On
étendait avec un bâtonnet ce kohol qui passe pour éviter les maladies
oculaires. Une coquille pouvait servir de vases à onguent. |
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| Vases à onguent. |
| La pierre utilisée est: brèche, diorite, marbre bleue, albâtre... |