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| Le défunt sème les graines de céréales qui seront ensuite enfouies par la charrue. | |||
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| La
charrue est tirée par deux bovidés que conduit le défunt. Les différents registres reposent sur le signe hiéroglyphique du ciel parsemé d'étoiles à cinq branches. |
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| Le
défunt est en adoration devant des divinités momiformes assises et
tenant le signe ankh. Le défunt moissonne les épis qui ont atteint une taille grandiose. Le défunt en adoration devant le dieu Osiris suivi de la déesse Isis. |
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| Les moissons sont réalisées à l'aide d'une faucille. Un bovidé, conduit par le propriétaire, réalisera le piquetage des céréales. | |||
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| Le
dieu Horus, perché sur un coffre, est présenté à un être momiforme. Le défunt est assis en tailleur à l'intérieur d'une embarcation. |
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| Le défunt apporte des offrandes à trois divinités tenant le sceptre ouser. Le dieu Kheper, à tête de scarabée, est suivi des déesses Isis et Nephthys. Le dieu Khéper, "celui qui vient à l'existence de lui-même", est assimilé à Osiris. Un texte, d'une tombe située à Deir el-Médineh et dans la tombe de Néfertari, nous dit: "c'est Rê qui repose en Osiris, Osiris qui repose en Rê chaque jour". Ce texte montre bien les deux pôles essentiels de la religion égyptienne, Rê d'une part et Osiris d'autre part avec ce passage de l'un à l'autre. C'est à dire le passage de la vie à la mort, ce qui est bien entendu une forme de l'éternité. | |||
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| Le
chapitre 81 A et le chapitre 81 B commencent ainsi: "Formule pour
prendre l'aspect d'un lotus". Le chapitre 81 A se poursuit ainsi: "Paroles dites par N.: "Je suis ce pur lotus qui sort portant le Lumineux, celui qui est attaché au nez de Rê; je suis descendu le chercher pour Horus. Je suis le pur, qui sort de la prairie marécageuse". Ce chapitre 81 A est l'un des plus court du "Livre des Morts". La vignette représente le Bâ portant au cou le une amulette du pilier djed. La vignette est en rapport avec le chapitre 26. "Formule pour rendre son cœur à N. dans l'empire des morts". |
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| Chapitre
86 "Formule pour prendre l'aspect d'une hirondelle... J'étais allé
pour inspecter, et je suis revenu pour rendre compte; laisse-moi passer,
que je rapporte mon message". Le Bâ plane au-dessus du sarcophage posé sur le lit funéraire. Le chapitre 89 commence ainsi: "Formule pour permettre à l'âme de se réunir à son corps dans l'empire des morts. Paroles dites par N.: "O celui qui apporte, ô ce coureur qui habite son pavillon, grand dieu, fait que son âme vienne à moi, en quelque lieu qu'elle soit!...". |
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| Masques
funéraires. Les cercueils ou les couvertures de momies ont souvent le visage et les mains recouverts d'une feuille d'or ou peints en jaune. |
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| L'or,
métal inaltérable et donc éternel, est la matière qui constitue la
chair des dieux auxquels le défunt est identifié. Ce souci d'éviter la destruction du corps est crucial dans les conceptions égyptiennes de la survie après la mort. Les techniques de momification, les sarcophages ont été mis au point dans ce but. |
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| L'or, la chair des dieux. | |||
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| Le menton est percé d'une encoche de section rectangulaire qui permettait la pose d'une fausse barbe. | |||
| Le
dieu Bès. Le dieu Bès est un petit dieu grotesque, la tête ornée de plumes. Il porte une barbe abondante et tire la langue. Il avait pour fonction de protéger les hommes contre les influences malignes, les reptiles, les êtres malfaisants. C'est son aspect saugrenu et son air qui prêtre à rire qui fait naître la bonne humeur. On le priait d'écarter des accouchées le mauvais œil. Le dieu Bès était probablement originaire de Nubie. |