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Le
traîneau est tracté par quatre bovidés.
Le bouvier qui dirige les animaux est suivi d'un prêtre vêtu d'une peau
de léopard.
A l'avant des bovidés nous trouvons une série d'offrandes, destinés au
défunt. Une pleureuse est accroupis devant les offrandes se jetant de la
terre sur la chevelure en signe de deuil. |
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Un
nouveau prêtre "setem", vêtu de la peau du léopard, accomplit le rituel de
l'ouverture de la bouche sur la momie qui va regagner sa tombe. La tombe
située à l'Occident, le signe hiéroglyphique placé sur le toit de la
tombe est là pour l'attester, est ouverte pour accueillir la dépouille.
Le faîte de la tombe possède deux rangées de points: ce sont les
représentations des cônes funéraires.
La
documentation, qui suit, sur les cônes funéraires provient d'un
article réalisé par Jaume VIVO: "Notes sobre els cons
funeraris egipcis" et publié dans la revue Nilus de la
Societat Catalana d'Egyptologia. La traduction de quelques passages
de ces notes a été réalisée par Guy Bessières.
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Cet objet de terre
cuite, normalement de forme conique, possède à sa base une
estampille composée de textes hiéroglyphiques à caractère funéraire.
Les cônes funéraires égyptiens sont réalisés en terre, modelés
à la main, et postérieurement cuits dans un four. De très
nombreux cônes funéraires ont été découverts dans la région Thébaine,
et c'est Jean-François Champollion qui le premier mentionna ces
objets et tenta d'expliquer la signification. Ces cônes, trouvaient
en grande quantité, furent l'objet de curiosité et de spéculation
de la part des premiers égyptologues, au milieu du siècle dernier,
pour trouver l'utilité et la signification; discutions qui sont
encore loin d'être résolues avec satisfaction. Comme déjà
mentionné les cônes de terre modelés à la main avaient généralement
une forme conique avec une base circulaire. Mais l'on trouve aussi
des cônes, moins nombreux, qui ont une forme pyramidale avec une
base carrée ou rectangulaire.
La taille des cônes oscille de 10 à 35 cm de longueur, avec une
base comprise entre 5 et 10 cm de diamètre ou de côté. Les textes
hiéroglyphiques sont inscrits en relief grâce à une estampille réalisée
lorsque la terre était encore humide et avant la cuisson. Le sceau
devait être en bois ou en pierre, il servait à estampiller une
multitude de cônes lorsque la production était nécessaire. L'on a
retrouvé une multitude de cônes, avec une estampille identique,
appartenant à un même personnage, et réalisés grâce au même
sceau.
La majorité des cônes présentent un aspect "vermoulu"
sur les faces externes, l'intérieur étant de couleur noire. La
variation des couleurs des cônes funéraires provient des hautes
températures irrégulières lors de la cuisson. Les formules funéraires
en vigueur dans les textes cohabitent avec le nom et les titres des
nombreuses personnes dont l'on a découvert la tombe, ou bien grâce
à d'autres documents, l'on sait qu'elles furent enterrées dans la
nécropole Thébaine de la XVIIIe à la XXVIe
dynastie. L'on a découvert des cônes funéraires, en plus petite
quantité, de forme rectangulaire ou triangulaire et portant
plusieurs estampilles. Ces objets semblaient avoir été utilisés
pour intégrer une construction. De nombreux cônes, estampillés de
textes hiéroglyphiques, conservent des restes de peintures.
Normalement, la part qui correspond au tronc était peinte de
couleur blanche, et la partie circulaire de la base, de couleur
rouge.
Les inscriptions estampillées sur la base des cônes sont, dans la
majorité des cas, de caractère funéraire. Les textes se
présentent en colonnes ou lignes horizontales inscrites dans un
cercle. Dans la majorité des cas ils se lisent de gauche à droite
et de haut en bas. Normalement ils présentent un texte
d'introduction qui comprend une formule funéraire du type "le
vénérable devant Osiris" ou bien il mentionne le défunt
"du nom d'Osiris". Le texte se poursuit avec les titres et
le nom du défunt pour se terminer par l'épithète funéraire"
le justifié". Il existe de nombreuses exceptions en
référence aux différents types d'inscriptions: par la formule
utilisée, par la quantité des colonnes ou lignes de textes, par
leurs dispositions etc. Il arrive que la formule funéraire soit
absente et elle est remplacée par une prière au soleil, l'on peut
trouver aussi uniquement les titres et le nom du défunt. Quelques
estampilles présentent, en supplément des textes hiéroglyphiques,
une image du défunt dans la position de prière ou bien assis
devant une table d'offrandes, seul ou accompagné de son épouse.
Dans quelques occasions apparaît une représentation de la barque
solaire ou d'autres symboles funéraires. Le nombre des colonnes de
textes fluctuent entre un maximum de sept et un minimum de un. Les
textes inscrits, en lignes horizontales, oscillent entre deux et
neuf. Plus de 60% sur la totalité des cônes présentent les textes
en trois ou quatre colonnes ou lignes, et souvent l'on trouve entre
elles un trait vertical, ou horizontal, de séparation. Quelques
cônes présentent des textes inscrits d'une manière irrégulière
quand à la disposition et à la lecture.
Pour Jean-François Champollion les cônes étaient une espèce
d'étiquette funéraire et elles avaient la même utilité que les
"bouts" de bois qui se trouvaient dans les sarcophages ou
momies à l'époque grecque. Pour Auguste Mariette le cône évoque
le signe hiéroglyphique utilisé pour écrire la parole
"offrande ou donner", il mentionne également que de
nombreuses fois l'objet est entouré d'une poussière blanche
semblable à de la farine, ce qui donne une ressemblance du cône
avec le pain d'offrande, mais il doute que la seule fonction
symbolique soit celle-là. Selon Maspero les cônes étaient
déposés en terre devant l'entrée de la tombe et ils étaient en
relation avec sa forme externe qui était une reproduction en terre
des pains coniques d'offrandes. Maspero rejoint ainsi l'opinion de
Mariette.
| Flinders
Pétrie, lors du congrès de Leiden, s'en remet à l'opinion
de Maspero et mentionne qu'il s'agit bien de simulacre de pain
d'offrande. L'égyptologue Français Daressy, dans
l'introduction de son "Recueil des cônes funéraires",
repasse en revue les différentes théories en vigueur à
cette époque. Il y expose son opinion personnelle:
"cette action, de déposer des cônes (ou pierres) devant
l'entrée des tombes, rejoint les coutumes de certains peuples
qui disposent des pierres à côté des tombes comme pour
signaler sa visite au défunt, une sorte de "carte de
visite" que les parents ou amis attestent au défunt".
Bernard Bruyère mentionne que les cônes funéraires, de
terre cuite, sont les simulacres d'un pain d'offrande spécialement
destiné au dieu Osiris, ils confèrent le même ordre d'idée
magique que les ouchebtis. Pour Bernard Bruyère ce phénomène
est uniquement thébain. En 1926 Bernard Bruyère poursuit les
fouilles à Deir el-Medinet et il trouve un bloc de terre
peint de couleur rouge, taillé en biseau diagonal avec quatre
estampilles. Bruyère mentionne que ces blocs pouvaient servir
de pierre d'angle pour délimiter l'aire de la tombe. Sur les
écrits des fouilles de Bruyère à Deir el-Médinet en 1926
page 54, il mentionne: "Pavés et cônes funéraires sont
des objets de même espèce et font partie les uns et les
autres d'offrandes alimentaires en simulacre.... Si le cône
blanc est un pain, le pavé peut-être soit un morceau de
viande, à cause de sa forme et de sa couleur rouge, soit une
tranche de gâteau arrosée d'une libation..." |
| Les
cône funéraires, avec inscriptions, apparaissent sous la
XVIIIe dynastie avec le règne d'Ahmosis. Dès l'époque
de Thoutmosis Ier l'on en trouve divers
exemplaires. Exceptés la période amarnienne, les cônes
seront utilisés jusqu'à l'époque ramesside, puis ils vont
complètement disparaître sous les dynasties suivantes. L'on
retrouve les cônes funéraires dans la zone de l'Assassif
sous les XXVe et XXVIe dynasties, ils décoraient
les tombes des notables de l'administration thébaine. A
partir de cette période les cônes funéraires disparaîtrons
totalement des tombes de Thèbes. |
Des
cônes funéraires, sans inscription, furent trouvés dans des
localités éloignés de Thèbes: Naga el-Deir, Abydos,
Armant, El Rizeigat, Et Tod et Guebelein. Georges Daressy
parle d'un voyage d'inspection en l'an 1889 avec le Directeur
du Service des Antiquités d'Égypte, il écrit: "...j'ai
ramassé dans ce cimetière un certain nombre de cônes funéraires
semblables à ceux de Gournah, mais sans inscription, déjà
à Abydos j'en avais remarqué quelques-uns, l'usage de cet
objet n'est donc pas spécial à la région de Thèbes.
Des cônes avec inscriptions proviennent aussi de zones
éloignées de Thèbes: Ed Der, situé à 7km au Nord d'Esna.
Georg Steindorff, durant les fouilles en Nubie au cours des
années 1929 et 1934, a découvert dans la tombe S65 de la nécropole
d'Antiba, un cône dont l'estampille donne le même personnage
que des cônes de Thèbes. Quelques cônes funéraires
proviennent de la région de Tombos située au Nord de Kerma
dans la Nubie Soudanaise. C'est la première fois que l'on découvrit
des cônes funéraires dans une région aussi éloignée de Thèbes. |
La
quasi totalité des cônes funéraires des nécropoles de Thèbes
ont été trouvés en dehors de leur lieu d'origine. Ils étaient
disséminés dans une grande zone de la montagne thébaine. En
comparaison l'on a très peu d'exemplaires trouvés lors des
fouilles qui appartiennent au propriétaire de la tombe
attenante.
Quelques exemples de cônes funéraires sont estampillés au
nom seul d'une femme. |
L'égyptologue
américain Herbert E.Winlock, qui fut Directeur du Métropolitan
Museum de New York, a réalisé dans la zone de Deir el-Bahari
de nombreuses fouilles ainsi qu'à Lisht dans l'oasis d'El
Kharga. Il découvrit la tombe de Meketre qui contenait de
magnifiques maquettes de bois peint. Durant les fouilles, de
la partie basse, de l'avenue conduisant au temple de la reine
Hatshepsout à Deir el-Bahari, Winlock découvrit une nécropole
de la XIe dynastie dont les tombes étaient
totalement recouvertes depuis 34 siècles. Au début des
fouilles apparurent deux rangées de cônes funéraires
fortement scellés dans le mortier de la façade tels que les
avaient apposés les ouvriers qui construisirent cette tombe
durant la XIe dynastie. Dans son article Winlock
fait référence à la publication de Rhind, 75 ans
auparavant, et dont personne n'avait fait cas de ses
conclusions.
Winlock mentionne aussi la sagacité qu'avait eu Norman de
Garis en décrivant les peintures de la tombe du vestibule de
la chapelle funéraire de la tombe numéro TT 181dans la zone
d'El Khokha et appartement au sculpteur Nebamon et Ipuki. Les
peintures du mur Nord-Ouest montrent les dernières cérémonies
réalisées devant la tombe. Nous y voyons les deux momies,
deux femmes qui se lamentent et deux prêtres qui maintiennent
les momies debout, pendant qu'un prêtre ritualiste donne la
libation aux deux défunts. Derrière cette scène apparaît
la façade de la tombe dont nous pouvons distinguer, tout en
haut de la porte, quatre rangées de cercles peints en
rouge.
L'étude détaillée des cônes funéraires peut-être d'une
grande utilité pour connaître l'occupation de la nécropole
thébaine durant le Nouvel Empire. De nombreux cônes
appartiennent à des personnages connus, et, d'autres à des
personnes non identifiées même par d'autres sources. Les cônes
mentionnent environ 440 personnages différents, qui furent
propriétaire d'une tombe décorée dans la nécropole thébaine.
150 personnages ne possèdent aucune relation avec les
familles identifiés (parents, enfants, épouses...) Tous les
cônes possèdent une grande variété de titres: civils,
militaires ou religieux. Un grand nombre de cônes restent à
identifier et peut-être à associer avec les nombreuses
tombes anonymes ou à découvrir. |
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La
vignette, représentant une voile, est attribuée au chapitre 38A et
38B du "Livre des Morts".
Le chapitre 38B commence ainsi: "Formule pour vivre du souffle
de vie dans l'empire des morts. Parole dites par N.: "Je suis
Routy, l'aîné de Rê-Atoum à Akh-bit. O ceux qui sont dans leurs
chambres, guidez-moi! O ceux qui sont dans leurs trous, frayez-moi
les chemins, parcourez les eaux sur le chemin de la barque d'Atoum!..." |
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La vignette positionnée au centre est celle du chapitre 39 du "Livre
des Morts".
"Formule pour repousser Rerek dans l'empire des morts, par N.
-Arrière! A bas! Détourne-toi, Apophis! Va te noyer au puis de l'abîme,
là où ton père a ordonné de faire ton supplice..."
La vignette de droite nous montre un homme offrant un cœur à un être
momifié. La vignette est liée au chapitre 27 et est une "Formule
pour empêcher qu'on enlève à N. son cœur
dans l'empire des morts. Paroles dites par N.: "O vous qui enlevez
les cœurs,
vous qui dérobez les viscères du cœur,
vous qui faîtes se manifester le cœur
de l'homme dans ce qu'il a fait, alors qu'il ne se reconnaît pas par
suite de ce que vous avez fait, salut à vous maître de l'éternité,
organisateurs de la pérennité!..." |
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Le
chapitre 87 est une "Formule pour prendre l'aspect d'un serpent-sata.
Paroles dites par N.: "Je suis un sepent-sata, riche en années; je
passe la nuit à être mis au monde, quotidiennement. Je suis le
serpent-sata, celui qui est dans le sein de la terre; je passe la nuit à
être mis au monde, à être renouvelé, à être rajeuni,
quotidiennement." (la traduction littérale du serpent-sata en est:
"Fils de la terre".
La vignette représentant le crocodile allongé sur le toit de la chapelle
d'une tombe est liée au chapitre 88 qui est une "Formule pour
prendre l'aspect d'un crocodile-sobek. Parole dites par N.: "Je suis
Sobek, qui se tient au milieu de la terreur qu'il inspire. Je suis Sobek,
celui qui prend de vive force; je suis le grand Aquatique, le grand qui
est dans la ville du Grand-Noir (Athribis dans le delta); je suis celui
devant qui on s'incline dans Létopolis".
Le chapitre 86 est une "Formule pour prendre l'aspect d'une
hirondelle. Paroles dites par N.: "Je suis une hirondelle, je suis
une hirondelle; je suis Hededet, fille de Rê. O dieux, que votre parfum
est agréable, flamme qui monte à l'horizon..." |
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| Deux
chapitre, le 77 et le 78 commencent ainsi "Formule pour prendre
l'aspect d'un faucon d'or (chap. 77) et Formule pour prendre l'aspect d'un
faucon divin. |
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Le
chapitre 82 est une "Formule pour prendre l'aspect du dieu Ptah;
manger du pain, boire de la bière, être délié enfin, être un vivant
à Héliopolis".
Le chapitre 85: "Formule pour prendre l'aspect d'une âme vivante, et
ne pas entrer dans la salle d'abattage; celui qui la connaît ne peut pas
périr, jamais. Paroles dites par N.: "Je suis l'âme de Rê qui est
sorti du Noum, cette âme du dieu qui a créé Hou....". Le bélier
animal puissant, génésique, représente le dieu Rê dans sa course
nocturne. |
| La
vignette du chapitre 84 représente deux hérons-chenty. "Prendre
l'aspect d'un héron-chenty. Parole dites par N.: "Je suis le plus
puissant des taureaux sacrés, l'arme tranchante qui est sur leurs tête,
le tresse qui est leur parure de turquoise, le plus ancien des lumineux,
celui qui est habile à l'attaque....". |
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La
vignette du chapitre 116 représente le défunt devant trois divinités
(marque du pluriel) assises à têtes d'ibis.
"Formule pour connaître les âmes d'Hermopolis, par N... Je connais
les âmes d'Hermopolis, la croissance au début du mois, la mutilation au
milieu du mois: c'est Thot, c'est celui dont la connaissance est secrète,
c'est l'Omniscient". |
| L'on
retrouve la vignette qui nous dévoile la cérémonie et le rituel de
l'ouverture de la bouche. |
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| Le
défunt, qui lève les bras en signe d'adoration, énonce les textes
placés devant lui. |
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| Les
différents paragraphes du chapitre 151 A légendent les différentes
parties de sa vignette qui représente l'intérieur du caveau
funéraire. |
| Le
sarcophage positionné au centre est veillé par Isis et Nephthys et
protégé par les quatre briques magiques portant une mèche enflammée,
un pilier djed, un Anubis, des chaouabtis, des oiseaux-âmes, les quatre
fils d'Horus. |
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| Le
défunt est debout, bras levés devant une salle, close par une porte. |
Le
chapitre 125 du "Livre des Morts" est la grande scène du
jugement.
Le chapitre est une "Formule pour entrer dans la salle des deux Maât
et adorer Osiris qui préside à l'Occident.
Si dans la grande scène du jugement, les deux plateaux de la balance,
l'un portant le cœur, (sa conscience), l'autre portant Maât ou son
symbole, sont placés au même niveau, c'est non seulement pour imposer,
par la force magique de l'image, un jugement favorable, c'est aussi pour
être à l'abri d'une perfidie possible d'un ennemi qui fausserait la
balance. |
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| Le
mort se trouve ainsi automatiquement absout de ses péchés, et des
déclarations d'innocence et de pureté qu'il formule devant les
quarante-deux juges commentent et expliquent cet équilibre. La
grande dévoreuse, la conscience de l'homme en jugement. |
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| Plusieurs
chapitres: 93, 98, 99, 100,101, 102, 109,129, 130, 133, 134,135, 136A,
136B..., renferment
une embarcation dans la vignette en référence. |
| La
vignette, située à droite, est en rapport avec le chapitre 110, le
chapitre des travaux dans l'au-delà. |