papyrus du scribe Nehqed papyrus du scribe Nehqed papyrus du scribe Nehqed
Écrit en hiéroglyphes cursifs à toutes les époques, souvent en hiératique à partir de la XXIe dynastie, et même en démotique à l'époque romaine, le texte se déroule en colonnes séparées par un trait noir, ou en lignes horizontales sans séparation; dans ce dernier cas (texte en hiératique) les illustrations sont placées dans le texte même, et l'ensemble paraît disposé en pages séparées simplement par des intervalles. 
Lorsque le texte est en colonnes, les illustrations le surmontent dans un cadre réservé (exception faîte pour les illustrations en pleine page), et chaque ensemble texte-illustration apparaît encadré d'un simple ou double trait noir qui fractionne ainsi le papyrus en un certain nombre de paragraphes ou de chapitres. Mais ce qui frappe l'observateur non averti, c'est le manque de suite dans ces différentes illustrations, aucun lien ne semblant pouvoir être établi entre elles. Les textes qui accompagnent les illustrations ne sont pas toujours coordonnés, tout ce passe comme si l'on avait sous les yeux différents moments dans le déroulement d'un cérémonial, le lecteur ayant à en établir le lien.
adoration devant le dieu OsirisFunéraillesFunérailles
A gauche, vignette du papyrus du scribe Nehqed et sa famille en adoration devant le dieu Osiris trônant à l'intérieur d'une chapelle. A droite, le transport, vers la tombe, de la cuve à canopes posée sur un traîneau.
FunéraillesFunéraillesFunérailles
La cuve est halé par quatre hommes, quatre pleureuses, et trois membres de la famille, suivent le cortège.
La cuve, aux vases canopes, est précédée de la momie du défunt posée sur un lit funéraire et véhiculée par une barque. La momie est placée à l'intérieur d'une chapelle dressée sur un traîneau. Les déesse Isis et Nephthys sont placées à la poupe et à la proue de la barque. L'épouse du défunt, qui interprète le rôle d'Isis, est penchée sur le sarcophage momiforme.
FunéraillesFunérailles'ouverture de la bouche
Le traîneau est tracté par quatre bovidés. 
Le bouvier qui dirige les animaux est suivi d'un prêtre vêtu d'une peau de léopard.
A l'avant des bovidés nous trouvons une série d'offrandes, destinés au défunt. Une pleureuse est accroupis devant les offrandes se jetant de la terre sur la chevelure en signe de deuil.
'ouverture de la bouche
Un nouveau prêtre "setem", vêtu de la peau du léopard, accomplit le rituel de l'ouverture de la bouche sur la momie qui va regagner sa tombe. La tombe située à l'Occident, le signe hiéroglyphique placé sur le toit de la tombe est là pour l'attester, est ouverte pour accueillir la dépouille. Le faîte de la tombe possède deux rangées de points: ce sont les représentations des cônes funéraires.
La documentation, qui suit, sur les cônes funéraires provient d'un article réalisé par Jaume VIVO: "Notes sobre els cons funeraris egipcis" et publié dans la revue Nilus de la Societat Catalana d'Egyptologia. La traduction de quelques passages de ces notes a été réalisée par Guy Bessières.

cône funérairecône funéraire

Cet objet de terre cuite, normalement de forme conique, possède à sa base une estampille composée de textes hiéroglyphiques à caractère funéraire. Les cônes funéraires égyptiens sont réalisés en terre, modelés à la main, et postérieurement cuits dans un four. De très nombreux cônes funéraires ont été découverts dans la région Thébaine, et c'est Jean-François Champollion qui le premier mentionna ces objets et tenta d'expliquer la signification. Ces cônes, trouvaient en grande quantité, furent l'objet de curiosité et de spéculation de la part des premiers égyptologues, au milieu du siècle dernier, pour trouver l'utilité et la signification; discutions qui sont encore loin d'être résolues avec satisfaction. Comme déjà mentionné les cônes de terre modelés à la main avaient généralement une forme conique avec une base circulaire. Mais l'on trouve aussi des cônes, moins nombreux, qui ont une forme pyramidale avec une base carrée ou rectangulaire. 
La taille des cônes oscille de 10 à 35 cm de longueur, avec une base comprise entre 5 et 10 cm de diamètre ou de côté. Les textes hiéroglyphiques sont inscrits en relief grâce à une estampille réalisée lorsque la terre était encore humide et avant la cuisson. Le sceau devait être en bois ou en pierre, il servait à estampiller une multitude de cônes lorsque la production était nécessaire. L'on a retrouvé une multitude de cônes, avec une estampille identique, appartenant à un même personnage, et réalisés grâce au même sceau. 
La majorité des cônes présentent un aspect "vermoulu" sur les faces externes, l'intérieur étant de couleur noire. La variation des couleurs des cônes funéraires provient des hautes températures irrégulières lors de la cuisson. Les formules funéraires en vigueur dans les textes cohabitent avec le nom et les titres des nombreuses personnes dont l'on a découvert la tombe, ou bien grâce à d'autres documents, l'on sait qu'elles furent enterrées dans la nécropole Thébaine de la XVIIIe à la  XXVIe dynastie. L'on a découvert des cônes funéraires, en plus petite quantité, de forme rectangulaire ou triangulaire et portant plusieurs estampilles. Ces objets semblaient avoir été utilisés pour intégrer une construction. De nombreux cônes, estampillés de textes hiéroglyphiques, conservent des restes de peintures. Normalement, la part qui correspond au tronc était peinte de couleur blanche, et la partie circulaire de la base, de couleur rouge.
Les inscriptions estampillées sur la base des cônes sont, dans la majorité des cas, de caractère funéraire. Les textes se présentent en colonnes ou lignes horizontales inscrites dans un cercle. Dans la majorité des cas ils se lisent de gauche à droite et de haut en bas. Normalement ils présentent un texte d'introduction qui comprend une formule funéraire du type "le vénérable devant Osiris" ou bien il mentionne le défunt "du nom d'Osiris". Le texte se poursuit avec les titres et le nom du défunt pour se terminer par l'épithète funéraire" le justifié". Il existe de nombreuses exceptions en référence aux différents types d'inscriptions: par la formule utilisée, par la quantité des colonnes ou lignes de textes, par leurs dispositions etc. Il arrive que la formule funéraire soit absente et elle est remplacée par une prière au soleil, l'on peut trouver aussi uniquement les titres et le nom du défunt. Quelques estampilles présentent, en supplément des textes hiéroglyphiques, une image du défunt dans la position de prière ou bien assis devant une table d'offrandes, seul ou accompagné de son épouse. Dans quelques occasions apparaît une représentation de la barque solaire ou d'autres symboles funéraires. Le nombre des colonnes de textes fluctuent entre un maximum de sept et un minimum de un. Les textes inscrits, en lignes horizontales, oscillent entre deux et neuf. Plus de 60% sur la totalité des cônes présentent les textes en trois ou quatre colonnes ou lignes, et souvent l'on trouve entre elles un trait vertical, ou horizontal, de séparation. Quelques cônes présentent des textes inscrits d'une manière irrégulière quand à la disposition et à la lecture. 
Pour Jean-François Champollion les cônes étaient une espèce d'étiquette funéraire et elles avaient la même utilité que les "bouts" de bois qui se trouvaient dans les sarcophages ou momies à l'époque grecque. Pour Auguste Mariette le cône évoque le signe hiéroglyphique utilisé pour écrire la parole "offrande ou donner", il mentionne également que de nombreuses fois l'objet est entouré d'une poussière blanche semblable à de la farine, ce qui donne une ressemblance du cône avec le pain d'offrande, mais il doute que la seule fonction symbolique soit celle-là. Selon Maspero les cônes étaient déposés en terre devant l'entrée de la tombe et ils étaient en relation avec sa forme externe qui était une reproduction en terre des pains coniques d'offrandes. Maspero rejoint ainsi l'opinion de Mariette.

Flinders Pétrie, lors du congrès de Leiden, s'en remet à l'opinion de Maspero et mentionne qu'il s'agit bien de simulacre de pain d'offrande. L'égyptologue Français Daressy, dans l'introduction de son "Recueil des cônes funéraires", repasse en revue les différentes théories en vigueur à cette époque. Il y expose son opinion personnelle: "cette action, de déposer des cônes (ou pierres) devant l'entrée des tombes, rejoint les coutumes de certains peuples qui disposent des pierres à côté des tombes comme pour signaler sa visite au défunt, une sorte de "carte de visite" que les parents ou amis attestent au défunt". Bernard Bruyère mentionne que les cônes funéraires, de terre cuite, sont les simulacres d'un pain d'offrande spécialement destiné au dieu Osiris, ils confèrent le même ordre d'idée magique que les ouchebtis. Pour Bernard Bruyère ce phénomène est uniquement thébain. En 1926 Bernard Bruyère poursuit les fouilles à Deir el-Medinet et il trouve un bloc de terre peint de couleur rouge, taillé en biseau diagonal avec quatre estampilles. Bruyère mentionne que ces blocs pouvaient servir de pierre d'angle pour délimiter l'aire de la tombe. Sur les écrits des fouilles de Bruyère à Deir el-Médinet en 1926 page 54, il mentionne: "Pavés et cônes funéraires sont des objets de même espèce et font partie les uns et les autres d'offrandes alimentaires en simulacre.... Si le cône blanc est un pain, le pavé peut-être soit un morceau de viande, à cause de sa forme et de sa couleur rouge, soit une tranche de gâteau arrosée d'une libation..."
Les cône funéraires, avec inscriptions, apparaissent sous la XVIIIe dynastie avec le règne d'Ahmosis. Dès l'époque de Thoutmosis Ier l'on en trouve divers exemplaires. Exceptés la période amarnienne, les cônes seront utilisés jusqu'à l'époque ramesside, puis ils vont complètement disparaître sous les dynasties suivantes. L'on retrouve les cônes funéraires dans la zone de l'Assassif sous les XXVe et XXVIe dynasties, ils décoraient les tombes des notables de l'administration thébaine. A partir de cette période les cônes funéraires disparaîtrons totalement des tombes de Thèbes. 
Des cônes funéraires, sans inscription, furent trouvés dans des localités éloignés de Thèbes: Naga el-Deir, Abydos, Armant, El Rizeigat, Et Tod et Guebelein. Georges Daressy parle d'un voyage d'inspection en l'an 1889 avec le Directeur du Service des Antiquités d'Égypte, il écrit: "...j'ai ramassé dans ce cimetière un certain nombre de cônes funéraires semblables à  ceux de Gournah, mais sans inscription, déjà à Abydos j'en avais remarqué quelques-uns, l'usage de cet objet n'est donc pas spécial à la région de Thèbes.
 Des cônes avec inscriptions proviennent aussi de zones éloignées de Thèbes: Ed Der, situé à 7km au Nord d'Esna. Georg Steindorff, durant les fouilles en Nubie au cours des années 1929 et 1934, a découvert dans la tombe S65 de la nécropole d'Antiba, un cône dont l'estampille donne le même personnage que des cônes de Thèbes. Quelques cônes funéraires proviennent de la région de Tombos située au Nord de Kerma dans la Nubie Soudanaise. C'est la première fois que l'on découvrit des cônes funéraires dans une région aussi éloignée de Thèbes.
 La quasi totalité des cônes funéraires des nécropoles de Thèbes ont été trouvés en dehors de leur lieu d'origine. Ils étaient disséminés dans une grande zone de la montagne thébaine. En comparaison l'on a très peu d'exemplaires trouvés lors des fouilles qui appartiennent au propriétaire de la tombe attenante.
Quelques exemples de cônes funéraires sont estampillés au nom seul d'une femme.
L'égyptologue américain Herbert E.Winlock, qui fut Directeur du Métropolitan Museum de New York, a réalisé dans la zone de Deir el-Bahari de nombreuses fouilles ainsi qu'à Lisht dans l'oasis d'El Kharga. Il découvrit la tombe de Meketre qui contenait de magnifiques maquettes de bois peint. Durant les fouilles, de la partie basse, de l'avenue conduisant au temple de la reine Hatshepsout  à Deir el-Bahari, Winlock découvrit une nécropole de la XIe dynastie dont les tombes étaient totalement recouvertes depuis 34 siècles. Au début des fouilles apparurent deux rangées de cônes funéraires fortement scellés dans le mortier de la façade tels que les avaient apposés les ouvriers qui construisirent cette tombe durant la XIe dynastie. Dans son article Winlock fait référence à la publication de Rhind, 75 ans auparavant, et dont personne n'avait fait cas de ses conclusions.
Winlock mentionne aussi la sagacité qu'avait eu Norman de Garis en décrivant les peintures de la tombe du vestibule de la chapelle funéraire de la tombe numéro TT 181dans la zone d'El Khokha et appartement au sculpteur Nebamon et Ipuki. Les peintures du mur Nord-Ouest montrent les dernières cérémonies réalisées devant la tombe. Nous y voyons les deux momies, deux femmes qui se lamentent et deux prêtres qui maintiennent les momies debout, pendant qu'un prêtre ritualiste donne la libation aux deux défunts. Derrière cette scène apparaît la façade de la tombe dont nous pouvons distinguer, tout en haut  de la porte, quatre rangées de cercles peints en rouge.
L'étude détaillée des cônes funéraires peut-être d'une grande utilité pour connaître l'occupation de la nécropole thébaine durant le Nouvel Empire. De nombreux cônes appartiennent à des personnages connus, et, d'autres à des personnes non identifiées même par d'autres sources. Les cônes mentionnent environ 440 personnages différents, qui furent propriétaire d'une tombe décorée dans la nécropole thébaine. 150 personnages ne possèdent aucune relation avec les familles identifiés (parents, enfants, épouses...) Tous les cônes possèdent une grande variété de titres: civils, militaires ou religieux. Un grand nombre de cônes restent à identifier et peut-être à associer avec les nombreuses tombes anonymes ou à découvrir.
Formule pour vivre du souffle de vie dans l'empire des mortsFormule pour repousser Rerek dans l'empire des mortsFormule pour empêcher qu'on enlève à N. son cœur
La vignette, représentant une voile, est attribuée au chapitre 38A et 38B du "Livre des Morts".
Le chapitre 38B commence ainsi: "Formule pour vivre du souffle de vie dans l'empire des morts. Parole dites par N.: "Je suis Routy, l'aîné de Rê-Atoum à Akh-bit. O ceux qui sont dans leurs chambres, guidez-moi! O ceux qui sont dans leurs trous, frayez-moi les chemins, parcourez les eaux sur le chemin de la barque d'Atoum!..."
La vignette positionnée au centre est celle du chapitre 39 du "Livre des Morts".
"Formule pour repousser Rerek dans l'empire des morts, par N. -Arrière! A bas! Détourne-toi, Apophis! Va te noyer au puis de l'abîme, là où ton père a ordonné de faire ton supplice..."
La vignette de droite nous montre un homme offrant un cœur à un être momifié. La vignette est liée au chapitre 27 et est une "Formule pour empêcher qu'on enlève à N. son
cœur dans l'empire des morts. Paroles dites par N.: "O vous qui enlevez les cœurs, vous qui dérobez les viscères du cœur, vous qui faîtes se manifester le cœur de l'homme dans ce qu'il a fait, alors qu'il ne se reconnaît pas par suite de ce que vous avez fait, salut à vous maître de l'éternité, organisateurs de la pérennité!..."
 prendre l'aspect d'un serpent-sata et du crocodileHededet, fille de Rê
Le chapitre 87 est une "Formule pour prendre l'aspect d'un serpent-sata. Paroles dites par N.: "Je suis un sepent-sata, riche en années; je passe la nuit à être mis au monde, quotidiennement. Je suis le serpent-sata, celui qui est dans le sein de la terre; je passe la nuit à être mis au monde, à être renouvelé, à être rajeuni, quotidiennement." (la traduction littérale du serpent-sata en est: "Fils de la terre".
La vignette représentant le crocodile allongé sur le toit de la chapelle d'une tombe est liée au chapitre 88 qui est une "Formule pour prendre l'aspect d'un crocodile-sobek. Parole dites par N.: "Je suis Sobek, qui se tient au milieu de la terreur qu'il inspire. Je suis Sobek, celui qui prend de vive force; je suis le grand Aquatique, le grand qui est dans la ville du Grand-Noir (Athribis dans le delta); je suis celui devant qui on s'incline dans Létopolis".
Le chapitre 86 est une "Formule pour prendre l'aspect d'une hirondelle. Paroles dites par N.: "Je suis une hirondelle, je suis une hirondelle; je suis Hededet, fille de Rê. O dieux, que votre parfum est agréable, flamme qui monte à l'horizon..."
Formule pour prendre l'aspect d'un faucon divinprendre l'aspect du dieu PtahLe bélier animal puissant, génésique
Deux chapitre, le 77 et le 78 commencent ainsi "Formule pour prendre l'aspect d'un faucon d'or (chap. 77) et Formule pour prendre l'aspect d'un faucon divin.
Le bélier animal puissant, génésiquedeux hérons-chenty.l'ouverture de la bouche
Le chapitre 82 est une "Formule pour prendre l'aspect du dieu Ptah; manger du pain, boire de la bière, être délié enfin, être un vivant à Héliopolis".
Le chapitre 85: "Formule pour prendre l'aspect d'une âme vivante, et ne pas entrer dans la salle d'abattage; celui qui la connaît ne peut pas périr, jamais. Paroles dites par N.: "Je suis l'âme de Rê qui est sorti du Noum, cette âme du dieu qui a créé Hou....". Le bélier animal puissant, génésique, représente le dieu Rê dans sa course nocturne.
La vignette du chapitre 84 représente deux hérons-chenty. "Prendre l'aspect d'un héron-chenty. Parole dites par N.: "Je suis le plus puissant des taureaux sacrés, l'arme tranchante qui est sur leurs tête, le tresse qui est leur parure de turquoise, le plus ancien des lumineux, celui qui est habile à l'attaque....".
l'ouverture de la bouchel'ouverture de la bouchel'ouverture de la bouche
La vignette du chapitre 116 représente le défunt devant trois divinités (marque du pluriel) assises à têtes d'ibis.
"Formule pour connaître les âmes d'Hermopolis, par N... Je connais les âmes d'Hermopolis, la croissance au début du mois, la mutilation au milieu du mois: c'est Thot, c'est celui dont la connaissance est secrète, c'est l'Omniscient".
L'on retrouve la vignette qui nous dévoile la cérémonie et le rituel de l'ouverture de la bouche.
Le défuntLe défuntchapitre 151 A
Le défunt, qui lève les bras en signe d'adoration, énonce les textes placés devant lui.
chapitre 151 Achapitre 151 Achapitre 151 A
Les différents paragraphes du chapitre 151 A légendent les différentes parties de sa vignette qui représente l'intérieur du caveau funéraire. 
Le sarcophage positionné au centre est veillé par Isis et Nephthys et protégé par les quatre briques magiques portant une mèche enflammée, un pilier djed, un Anubis, des chaouabtis, des oiseaux-âmes, les quatre fils d'Horus.
Le défuntla grande scène du jugementla grande scène du jugement
Le défunt est debout, bras levés devant une salle, close par une porte.
Le chapitre 125 du "Livre des Morts" est la grande scène du jugement. 
Le chapitre est une "Formule pour entrer dans la salle des deux Maât et adorer Osiris qui préside à l'Occident.
Si dans la grande scène du jugement, les deux plateaux de la balance, l'un portant le cœur, (sa conscience), l'autre portant Maât ou son symbole, sont placés au même niveau, c'est non seulement pour imposer, par la force magique de l'image, un jugement favorable, c'est aussi pour être à l'abri d'une perfidie possible d'un ennemi qui fausserait la balance.
la grande scène du jugementla grande scène du jugementLa grande dévoreuse
Le mort se trouve ainsi automatiquement absout de ses péchés, et des déclarations d'innocence et de pureté qu'il formule devant les quarante-deux juges commentent et expliquent cet équilibre. La grande dévoreuse, la conscience de l'homme en jugement.
embarcationsembarcationchapitre 110
Plusieurs chapitres: 93, 98, 99, 100,101, 102, 109,129, 130, 133, 134,135, 136A, 136B..., renferment une embarcation dans la vignette en référence.
La vignette, située à droite, est en rapport avec le chapitre 110, le chapitre des travaux dans l'au-delà.