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| Ces
deux pyramidions de Khâ et d'Imenemheb surmontaient les chapelles de ces
personnages à Deir el-Medineh. |
Les
quatre faces des pyramidions étaient décorées des personnages dans
la position d'adorateur.
Au niveau des mains, du personnage du document de gauche, la colonne
de hiéroglyphes commence par "adorer Rê". En effet, nous
y trouvons un signe exposant un personnage debout dans l'attitude de
l'adoration et au-dessous le déterminatif du soleil, une divinité
assise ayant pour coiffure le disque solaire. |
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Les quatre colonnes de hiéroglyphes se lisent de gauche à droite. |
Le défunt est agenouillé, les bras levés en signe d'adoration, il aspire
au soleil levant.
Après l'Ancien Empire, l'Égypte pharaonique n'abandonnera jamais la
pyramide. Pendant le Moyen Empire, celle-ci est toujours un monument
funéraire royal, même si sa masse est faite de briques crues,
protégées par un revêtement de calcaire fin. Pendant le Nouvel Empire,
on ne construit plus de pyramides royales. Si le monument a perdu son
statut majestueux, il protège toujours la sépulture, même si elle n'est
pas royale. La célèbre Vallée des Rois est dominé par une pyramide
naturelle, les tombes privées des hauts dignitaires du Nouvel Empire sont
surmontées d'une petite pyramide de brique crue dont le sommet est un
pyramidion de pierre. Si la pyramide se démocratise, le symbole demeure
le même: la possibilité d'accéder à l'éternité. |
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Objets
de faïence égyptienne.
Les coupes et les vases sont décorés d'éléments qui évoquent le
décor aquatique. |
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| Vases. Les
deux pyramidions et des fragments de statuettes. |
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| Fragments
de statuettes. |
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La
reine Tiy.
Cette petite statuette, en stéatite émaillée vert, d'une hauteur de 29
cm et large de 12 cm, est "amputée" d'un personnage dont ne
subsiste que l'épaule et le bras gauche. Le texte, inscrit au dos du
pilier dorsal, nous apprend qu'il s'agissait d'un des plus fameux couples
royaux: la reine Tiy et son époux Aménophis III. |
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| Tiy
est ici représentée dans le costume traditionnel des reines. Moulée
dans une robe dont le décor évoque le plumage d'un oiseau, elle porte la
coiffure indiquant son rang: une dépouille de vautour encadrant le visage
que surmonte une toque ornée de deux hautes plumes. Elle tient dans sa
main gauche un sceptre floral, emblème des épouses royales. Le roi
Aménophis III était représenté de taille plus importante que la reine,
l'épaule gauche du roi est au niveau du visage de son épouse. |
| L'émail
vert recouvrant la stéatite, pierre tendre, aisée à travailler,
confère un éclat particulier à l'œuvre. Le visage rond, avec ses
grands yeux en amande et son nez enfantin, tout comme le corps modelé
avec une sensualité nouvelle expriment bien les tendances artistiques qui
s'épanouirent sous son règne. |