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| Ces
modèles d'hiéroglyphes datent de la Basse Époque, IVe
siècle avant J.-C. Ils sont en calcaire d'une hauteur de 22cm, large de 11,5cm et d'une épaisseur de 3,5cm. |
| Modèle d'hiéroglyphes et tête de lion avec sa crinière. |
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| Le séjour d'Alexandre en Égypte fut bref mais son influence immense. Il s'accompagna d'une vaste campagne de restauration des temples, mis à sac par l'invasion perse, et de la fondation d'une nouvelle ville Alexandrie. Après sa mort et celle de son demi-frère et de son fils, le pouvoir échut à Ptolémée, fils de Lagos, l'un de ses généraux. En devenant roi, il inaugure la dynastie des Lagides, souverains d'origine macédonienne, appelée aussi dynastie des Ptolémées. Ces souverains macédoniens vont pourtant adopter dans leur représentation une iconographie traditionnelle pharaonique à côté de monuments réalisés dans un style grec hellénistique. Cette iconographie se retrouve dans la statuaire comme le roi anonyme en basalte (voir document suivant) ou la statue représentant la déesse Isis ou une reine présentée hors vitrine ( voir document suivant). |
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| Statues de style grec hellénistique. |
| Le visage de cette femme, s'il possède des attributs égyptiens, est de style grec. |
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| Reine présentée hors vitrine. |
| Roi anonyme en basalte. |
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| Parmi les expressions particulières des juxtapositions des deux cultures: égyptienne et grecque, le mobilier funéraire constitue une illustration précieuse. Le culte d'Osiris, largement répandu, permet d'accéder à une vie éternelle, selon les mêmes modalités qu'à l'époque pharaonique. |
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| Coffrets
renfermant des vases canopes. Les dieux Anubis, Osiris, les déesses Isis et Nephthys sont représentés peint sur les faces des coffres. |
| Le défunt reçoit des offrandes d'Anubis, les deux pleureuses redonnent vie au corps momifié. |
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| Le défunt est accompagné du dieu des morts Sokar. |
| Anubis est posé sur le toit du coffre à canopes. |
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Le corps
momifié est souvent placé dans des sarcophages qui comprennent des
cartonnages stuqués et peints confectionnés à partir de papyrus et de
toile. Celui de la dame Tachéretpaânkh en est un bel exemple. Il est
entièrement revêtu de feuilles d'or -métal inaltérable à l'image de
la chair des dieux- et complété par des représentations des divinités
égyptiennes en rapport avec le monde des morts, selon un agencement
propre à l'époque. |
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| Les artisans doreurs qui travaillaient dans des ateliers auprès des embaumeurs et des fabricants de cartonnages, employaient différentes qualités de feuilles d'or selon les endroits à traiter. Tout le corps est décoré de scènes de divinités auxquelles on fait des offrandes et dont on attend la faveur et assistance dans l'au-delà. |
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| L'or pur était réservé au visage et était appliqué sur une assiette rougeâtre tandis que l'or à teneur en argent était destiné au corps, sur une assiette jaunâtre. Chaque feuille d'or faisait environ 5 cm de long. |
| Le corps des cartonnages est en général très massif et rappelle à peine la forme du corps humain, mais la tête est un véritable masque, doré et traité avec expression et détails personnalisés. Le masque de cette dame, dont les inscriptions hiéroglyphiques nous apprennent qu'il s'agit de Tachéretpaânkh, fille de Pourhès et de Tachéretosiris, est joufflu, rond, aimable. Ses yeux étaient incrustés de pierre ou de verre et ses sourcils, bien conservés, sont toujours soulignés d'un trait noir saillant. |
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| Sa tête est coiffée d'une perruque enveloppante, que retient un bandeau couvert de hiéroglyphes et orné en son centre du disque solaire flanqué de deux uraei. Ses oreilles, trop hautes, se situent à mi-hauteur de cette perruque et équilibrent l'ensemble. La dame porte autour du cou un large collier ousekh, composé de six rangées de motifs floraux et géométriques et orné, au niveau des épaules d'une frise d'uraei en relief. |