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| "Stèle
des colliers" en calcaire, d'une hauteur de 123 cm, et provenant de
Saqqara. Le "Directeur du sceau, Directeur du harem royal", Hormin reçoit des colliers de Séthi Ier. Le roi, à la fenêtre de son palais offre l'or de la récompense à Hormin. |
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| Des serviteurs passent au cou de l'heureux bénéficiaire les lourds colliers d'or dont il vient d'être gratifié. |
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| Le roi Séthi, à la fenêtre de son palais, offrent ses colliers qui sont posés sur un guéridon. |
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| Hormin, le "Directeur du sceau, Directeur du harem royal", lève les bras pendant que deux serviteurs passent au cou les lourds colliers d'or. |
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| Statue
fragmentaire de Ramsès II, en granite rose, d'une hauteur de 61 cm. Le torse de Ramsès II, bien que très fragmentaire, illustre cette permanence des plus hautes qualités artistiques. Le roi, identifié par ses cartouches gravés sur le pilier dorsal, était assis et portait la perruque ronde. La puissante musculature de l'avant-bras, opposée à la finesse du plissé de la manche, évoque un torse de Ramsès II découvert à Tanis et exposé au musée du Caire, ainsi que la fameuse statue du musée de Turin. |
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| Le bloc provenant du temple de Ramsès II à Abydos, répète deux fois le nom d'Horus du souverain, tandis que le vase à anses porte les quatrième et cinquième nom enserrés dans des cartouches. Le quatrième et le cinquième nom sont les noms de naissance et de couronnement du roi. |
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| Bien que la guerre contre les Hittites n'occupât que les premières années du règne, et cela avec un succès mitigé, les thèmes guerriers furent exploités abondamment à des fins de propagande comme l'atteste cette petite stèle où Ramsès II massacre des prisonniers. Cette stèle, qui provient de Deir el-Médineh, nous expose dans le registre supérieur, le roi Ramsès II massacrant les ennemis qui demandent grâce. Dans le deuxième registre le propriétaire de la stèle est agenouillé en adoration devant les cartouches du roi. Le fragment de droite nous montre le souffle vital, l'ank, présenté aux narines du roi. |
| Un
ennemi est représenté un genou à terre, comme terrassé, et dans une
demande de clémence au roi. Le personnage est représenté nu, une ceinture et une frange cachent sa nudité sexuelle, un collier rehausse son cou. |
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| Une harpé d'apparat, sorte de cimeterre, au nom de Ramsès II, évoque les réalités de la guerre. |
| La guerre n'échappait pas aux contemporains, si l'on en crois l'exécrable réputation dont pâtissait le métier des armes auprès des lettrés. |
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| Bague en or au nom de Ramsès IV. Cette bague aux canards est un rare exemple d'orfèvrerie qui nous soit parvenu de ces temps difficiles. |
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| Ce buste en albâtre égyptien appartient à Mérenptah, le fils et successeur de Ramsès II. Le roi tenait une enseigne divine appuyée contre son bras gauche, un uræus rapporté était fixé au front, sa couronne était également rapportée. Le court règne de Mérenptah fut suivi d'obscures querelles de succession qui devaient affaiblir la fin de la XIXe dynastie. |
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| L'ostracon représente le roi Ramsès VI de profil. Le profil de Ramsès VI est connu par les figurations de sa tombe. Au dessin élégant et sûr du maître, familier des images royales, s'ajoute le volume grâce à la coloration à l'ocre des pommettes, des joues, du menton. |
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| Le roi, sans doute, Aménophis Ier, saint patron de Deir el-Médineh sous le nom "d'Aménophis du Village", avait un sanctuaire attribué et il était présent dans les demeures où il recevait un culte dans la pièce principale des maisons du village des artisans des tombes. Le souverain porte la perruque arrondie ceinte d'un bandeau noué à l'arrière d'où part, de chaque côté, un ruban probablement métallique qui se dresse sous forme de cobra au niveau de l'oreille, la tête du serpent est surmontée du disque solaire; un uræus orne le front du roi. La perruque est surmontée de cornes horizontales qui supportent le disque solaire encadré de deux plumes. |