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| Récipients
épousant la forme d'une oie. L'oie était considérée comme couvant l'œuf de la création, elle était une image de la renaissance solaire. L'oison solaire est souvent représenté dans les tombes, il symbolise la renaissance solaire du défunt. |
| Parmi les poissons qui peuplaient le Nil, l'oxyrhinque était entaché d'une gloire sulfureuse, car la légende l'accusait d'avoir avalé le phallus du dieu Osiris, découpé en morceaux par son frère Seth et, jeté dans le fleuve. |
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| Les autres habitants de l'onde, n'étaient pas tous consommés par les Égyptiens. Dans certaines régions du pays les textes égyptiens en interdisaient que l'on en fit une nourriture, ils étaient tenus pour tabous. |
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| Les scènes de pêche sont figuraient dès l'Ancien Empire où l'on peut voir un homme, le propriétaire de la tombe, perché sur une frêle embarcation se livrant à une chasse et à une pêche assez irréelles. Les deux poissons attrapés sont la tilapia et le lates, transpercés au moyen d'une pique. Cette scène a souvent été interprétée comme un délassement souhaité par le défunt pour occuper en famille ses loisirs d'outre tombe. |
| Cette explication n'est pas valable, ne serait-ce que par l'irréalité de la représentation où l'homme, escorté de sa famille, est campé sur une frêle embarcation. Mais aussi, si l'on regarde ces représentations dans les détails, l'on y voit que l'épouse et les accompagnant sont en costume de fêtes et parés des plus beaux bijoux. |
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| Les deux poissons deviennent les âmes d'hier et de demain, que le défunt doit conserver en lui. |
| Rames
miniatures de barques. Les barques, déposées dans les tombes, serviront au périple du défunt pour rejoindre l'au-delà. L'équipement des embarcations sera complet: rames, avirons, voilures... La représentation de rames, au nombre de quatre, symbolisait les quatre directions de l'espace que le défunt devra et pourra parcourir dans l'au-delà. Une rame est peinte en vert, couleur de la "grande verte", et rehaussée de feuilles de plantes aquatiques. |
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| Cuillères
à la nageuse. Ces cuillères à fard, pour la plupart délicatement sculptées dans le bois, sont munies d'un réceptacle qui ne pouvait que contenir un produit solidifié, fard ou onguent. La cuillère située à gauche est en ivoire. |
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| Toutes
les cuillères qui appartiennent au type dit "à la nageuse"
figurent le "manche" comme une jeune fille nue. L'on peut y voir ici un symbole de renaissance au sein de l'océan liquide primordial, le Noum, l'on peut y voir aussi un symbole de fécondité, un symbole de jeunesse, donc un symbole de vie. |
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| Table d'offrandes en granite et vases en terre. |
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| Vases en terre et en pierre. |
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| Vases
en terre et en pierre. Les porteuses d'offrandes représentent une autre coutume funéraire en vigueur au Moyen Empire: le dépôt dans les tombeaux de maquettes de scènes de la vie agricole et industrielle, à la place des leurs représentations par la peinture ou le bas-relief. |
| Provenant de différentes sépultures, les fermières ont été ici alignées en cortège, comme défilaient celles des fondations funéraires figurées dans le mastaba d'Akhethétep. Chacune est simplement chargée d'un cageot de bières et d'une volaille, en un résumé du manger et du boire qu'elles assuraient au défunt. |