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| Petite
stèle en silex du roi Horemheb. Le silex, une forme très compacte de silice, est surtout employé pour fabriquer des lames, depuis la préhistoire jusqu'à l'époque ptolémaïque (vers 30 av. J.-C.). Le cartouche du roi mentionne son nom de naissance, Horemheb, accompagné de l'épithète mery Imen: Hor-em-heb, Horus est en fête, aimé d'Amon.
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| D'une
hauteur de 95,5 cm et profonde de 39 cm elle date de la troisième période
intermédiaire. Le dieu Horus, les bras tendus devant lui, prend la posture de la lustration du roi, l'aspergeant du contenu d'un vase (aujourd'hui disparu). L'œuvre a perdu son revêtement originel, probablement un enduit doré, et sa perruque était sans doute incrustée de faïence multicolores. L'on peut apprécier la plastique des membres du dieu, dont les jointures sont maintenant visibles, et l'élégance de la silhouette. |
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| A la suite des vitrines se rapportant au bois, à la pierre, nous allons découvrir deux nouvelles expositions sur la céramique, le verre et le métal. | ||
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| L'Égypte pharaonique pratiqua deux "arts du feu": l'un le plus noble, celui de la faïence à base exclusive de quartz; l'autre plus vulgaire, la céramique proprement dite, qui utilisait en général le limon du Nil et, à l'occasion, les excellents marles de la région de Ballas et Qénâ. Cette céramique dont les surfaces, mates ou médiocrement brillante, est noire, rouge, ou grise, selon le matériau et le procédé de cuisson. | ||
| En fondant beaucoup de quartz avec du natron ou des cendres, on obtenait un corps chimiquement identique à notre verre. Alors que nos verriers nous offrent, le plus souvent à notre demande, une substance éminemment transparente, l'Égyptien attendait surtout qu'ils lui fournissent une matière plastique présentant l'aspect opaque, la texture homogène et l'élégante coloration des pierre semi-précieuses. Pour teinter en bleu, en rouge, en mauve ou en vert la "pierre fusible" des oxydes métalliques étaient, comme de nos jours incorporé à la fritte. | ||
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| Parmi les cinq vases en verre, exposés sur la même étagère, nous y rencontrons: une grappe de raisin, une grenade et un vase à vaguelettes | ||
| Avec
des terres , souvent additionnées de paille hachée, séchées au soleil,
polies ou badigeonnées d'un engobe et cuites dans des fours de terre, on
façonna des vases de toutes formes et des figurines. L'art du potier, de
la préhistoire à l'Époque Thinite, permit de modeler les vases à la
main. Le tour apparaît à l'Époque Thinite. La
vitrine contient divers formes de vases et de statuettes. L'on y trouve des vases sous l'apparence de grappe de raisin, de grenade, d'oryx..., des statuettes de Bès, d'Hathor, de lion... |
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| Cette
vitrine expose quelques réussites de l'art du métal. Des statuettes divines présentent, outre leurs lignes élégantes, un jeu de contraste entre les incrustations de fils d'or et une savante patine noire, spécialité égyptienne dont on ne connaît pas encore tous les secrets. |
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| La grande situle d'Ousirour, qui est un seau pour les aspersions des rites funéraires, illustre l'art du martelage, de la soudure et de la gravure. | ||
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| Les
petites œuvres en bronze et en métal précieux montrent la capacité à
travailler dans des dimensions réduites. A gauche l'amulette est en or, en cloisonnée, incrustée de pierres fines. Elles représente un oiseau à tête humaine et représente l'âme du mort, qui à la faculté de s'échapper du tombeau le jour pour se promener sur terre à son gré. Au centre représentation d'une miniature de table d'offrande. Poisson. |
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| L'ibis, symbolisant le dieu Thot, possède un anneau qui nous enseigne sur l'usage de l'objet. | ||
| Statuette d'une divinité féminine. | ||
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| Le
chat possède, lui aussi, un anneau permettant le passage d'un lien. Le pendentif du dieu à tête de bélier, Hérichef, est en électrum travaillé au repoussé et gravé. |